THE END

THE END
# Posté le samedi 12 avril 2008 16:35
Modifié le samedi 28 juin 2008 10:09

Pαrce que les vrαis vαinqueurs dαns lα vie sont ceux qui n'αbαndonneront jαmαis.

J'ai eu peur tu sais, peur que tu y restes, tu étais dans mes bras, tu n'arrivais pas à respirer & j'étais là, faisant du mieux que j'pouvais, je n'ai pas un brevet de secourisme moi, non je n'ai vu ça que dans les films. Au bout de quelque temps, tu as repris connaissance, ne me demande pas ce que j'ai fait, je n'en ai pas la moindre idée. Les pompiers sont arrivés mais bien-sûr, mille ans plus tard, mais heureusement tout va bien à présent hein.

Tu m'as fait une belle peur, tu sais.
Je t'aime.

Listenning 'The Cramberries - Zombie'
--------------------------------------
"I'm Superman"_Pierre <3 [x]
Your love is a lie
# Posté le vendredi 11 avril 2008 17:26
Modifié le samedi 12 avril 2008 16:39

Raconte moi une histoire stp.

Raconte moi une histoire stp.



I don't know any more.
# Posté le vendredi 11 avril 2008 16:57
Modifié le samedi 12 avril 2008 10:38

Boku wa boku de iremasu ka ?

Haroo, kikoemasu ka ?
kimi wa genki desu ka ? hajimete tegami nanka kakimasu.
boku wa nantonaku genki desu.


Mon courage était plutôt tiède. Il ne s'est pas glacé dans la tourmente qui accable mes nuits depuis voilà des jours, des semaines, des mois, je ne compte plus. Mais, il ne s'est pas réchauffé non plus sous ces draps chauds qui t'attendent encore. Mon courage s'entremêlait entre un ciel lumière et un ciel nuageux. Mon courage était calme. Modéré, mais trop tempéré pour se rendre à toi. Alors, il se tait. Enfin, non. C'est moi qui me tait. Tout compte fait, mon courage était trop faible, je suppose. Demain, on annonce un ciel moins couvert en ce qui le concerne. Au fond, ce n'est surement que de la foutaise tout ça ! La température c'est comme les gens ; ça change trop souvent. Et, alors que mon courage est en mode arrêt pour cause de bipolarité, les heures, elles, elles s'enlisent sur l'étendue de mes murs me rappelant trop souvent que tu n'es pas là, ici, avec moi. Alors, je ne dors plus. J'occupe cet esprit dérangé -qui est le mien, soit dit en passant- devant ces photos et ces visages d'avant. Il y en a des tonnes. Le trottoir est pleins d'êtres un peu cabossés. Et, au fond, j'en ai rien à cirer d'eux, car un milliers de sourires sont passé devant moi, aujourd'hui, sans un seul qui t'appartenait. J'ai songé prendre tous les bateaux, tous les navires, tous les avions et tous les trains qui passeront devant chez toi, mais j'ai compris que ce ne serait jamais réellement ça qui pourrait m'amener directement à toi. Alors, demain je prendrai la vie comme elle viendra. Et c'est avec un courage plutôt humide au fond des yeux, que tu sauras que mes nuits d'insomnies je les vit depuis *
Mon courage était alors très chaud, mais mon sang s'est glacé, comme à chaque fois que je pénètre ce lieu, le vent caressant mes cheveux, effleurant mon visage, je marchais lentement, seule, mais sûrement : je devais être forte, je te l'avais promis coûte que coûte. Aujourd'hui, je me met à t'écrire une lettre dont tu n'auras jamais connaissance, la publier sur un blog pour se 'vider' peut -être, à vrai dire, je n'en vois même pas l'utilité. Je continuais donc mon chemin, les sentiments se mélangeaient, retenant mes larmes, un combat contre moi-même une fois de plus, un léger sourire qui se dessinait sur mon visage, ressassant nos souvenirs, ton rire qui savait guérir mes blessures. Je tournais à droite, c'était seulement la troisième fois que je venais ici et pourtant, j'avais l'impression de connaitre ce lieu comme ma poche. Encore quelques pas à faire, mon c½ur qui se serre, mon souffle devient plus lent, j'aperçois ta photo, ton sourire figé, comme si ton âme errait encore, comme si tu étais à côté de moi ; un instant de paranoïa lorsque j'eus posé ma main sur cette pierre, oui j'ai cru sentir ta présence, oui j'ai pensé ne serrait-ce que pour une fraction de seconde, que tu avais posé ta main sur la mienne mais ce n'était que le vent. Tu sais ensuite ce qui s'est passé, puisque que, d'une manière ou d'une autre, tu étais là.
Au bout d'une heure, je me suis retirée doucement, un 'au revoir' & quelques fleurs. Je retroussais mon chemin pour aller me recueillir ailleurs, un endroit familier me diras-tu. Le même scénario ou presque. Je me suis quelque peu éterniser dans cette endroit qui, à l'origine, me déplait plus qu'autre chose. Oui mais ce jour-ci, c'était si différent vois-tu.

09/04

N.B {hors sujet} : A elle*, be strong. Je croise les doigts pour toi, t'en fais pas, tu vas prendre ton envol à ton tour, oui je veux que cette foutu' année 2008/2009 tu l'as passe in England & c'est ce qu'il se passera. Je te prend ce poids afin de te soulager un peu'. Hâte de pouvoir te prendre dans mes bras tu sais, je t'aime.
A toi*, ce toi qui a partagé ma vie d'une façon si particulière et qui se voit en sortir un peu trop vite, les temps changent mais pas mes sentiments. Si loin l'une de l'autre et si proche à la fois, oui tu te souviens, nous c'est de la télépathie peu importe où l'autre se trouve, nous on est lié, nous c'est A&A, nous c'est tellement de chose à mes yeux. On a chacune nos tords, mais te souviens-tu ? "Loin des yeux mais pas loin du c½ur". Ce qu'il nous manque ? Ce petit quelque chose qui nous réunissait toujours auparavant, tu sais cette flamme qui ne s'éteindra pas mais qu'il faut savoir raviver, oui car nous l'avons un peu trop mis de côté. Des tords oui j'en ai pleins, contrairement à certains avis, je suis loin d'être parfaite. Ma little hily je veux te faire une promesse : celle d'un toi présent entièrement -je me suis comprise- Je t'aime.
A elle* ...

I'm so sorry,
j'aurai tellement voulu être là ce soir [...]
# Posté le jeudi 10 avril 2008 14:57
Modifié le vendredi 11 avril 2008 13:16

[ Elle oublie le temps dans son palais d'argent ]Elle* part , jolie petite histoire_

[ Elle oublie le temps dans son palais d'argent ]Elle*  part , jolie petite histoire_
| Music : | With or Without you_ U2


Tu te réveilleras un matin, comme ça, tout bonnement, avec un air serein. Tu t'assoiras peut-être à cette table un peu trop vide avec ces chaises occupées par l'absence de personnages. Tu ouvriras les journaux, sans réellement en faire une lecture, pendant qu'un nuage de caféine planera dans chaque recoins de l'espace. Et c'est à cet instant précis que tu réaliseras qu'il te manque quelqu'un. Une présence. Tu iras peut-être prendre la route sans destination précise pour t'évader de cet ennui difficile à cerner. Et tu reviendras en murmurant cette chanson s'étant déjà immortalisée sur son visage. Chaque notes, chaque paroles, chaque ajouts de percussions te ramènera à son image. À son souvenir, à lui ou à elle, à eux peut-être. Et, sans en avoir le contrôle, tu recommenceras à penser à ce quelqu'un qui manque à ton paysage. Son absence te paraîtra, soudainement, si lourde à supporter. Et, ensuite, tu iras te promener au c½ur de ta vie en essayant de combattre les failles et tous les questionnements qui se sont agrippés à ce passé. Puis, si tu en as le courage, peut-être apprendras-tu à vivre du passé pour mieux préparer l'avenir. Alors, tu laisseras cet être s'accroupir dans un coin de ton esprit. Et lorsqu'en songe, cette personne-là se tiendra tout près de toi et qu'elle se fixera dans ton regard, alors, simplement, ton sourire se figera. Et, tranquillement, tu te mettras à rêver à des matins sombres-ensoleillés où tu pourrais partager un café à ses côtés.
Et, ainsi, le rêve permet l'évasion de l'esprit, lorsque l'impossible devient possible.

[22h56]

_Cause this is a battle
and its your final last call
things could be better,
you can be happy,
try !
# Posté le mercredi 09 avril 2008 16:57