Haroo, kikoemasu ka ?
kimi wa genki desu ka ? hajimete tegami nanka kakimasu.
boku wa nantonaku genki desu.Mon courage était plutôt tiède. Il ne s'est pas glacé dans la tourmente qui accable mes nuits depuis voilà des jours, des semaines, des mois, je ne compte plus. Mais, il ne s'est pas réchauffé non plus sous ces draps chauds qui t'attendent encore. Mon courage s'entremêlait entre un ciel lumière et un ciel nuageux. Mon courage était calme. Modéré, mais trop tempéré pour se rendre à toi. Alors, il se tait. Enfin, non. C'est moi qui me tait. Tout compte fait, mon courage était trop faible, je suppose. Demain, on annonce un ciel moins couvert en ce qui le concerne. Au fond, ce n'est surement que de la foutaise tout ça ! La température c'est comme les gens ; ça change trop souvent. Et, alors que mon courage est en mode arrêt pour cause de bipolarité, les heures, elles, elles s'enlisent sur l'étendue de mes murs me rappelant trop souvent que tu n'es pas là, ici, avec moi. Alors, je ne dors plus. J'occupe cet esprit dérangé -qui est le mien, soit dit en passant- devant ces photos et ces visages d'avant. Il y en a des tonnes. Le trottoir est pleins d'êtres un peu cabossés. Et, au fond, j'en ai rien à cirer d'eux, car un milliers de sourires sont passé devant moi, aujourd'hui, sans un seul qui t'appartenait. J'ai songé prendre tous les bateaux, tous les navires, tous les avions et tous les trains qui passeront devant chez toi, mais j'ai compris que ce ne serait jamais réellement ça qui pourrait m'amener directement à toi. Alors, demain je prendrai la vie comme elle viendra. Et c'est avec un courage plutôt humide au fond des yeux, que tu sauras que mes nuits d'insomnies je les vit depuis *
Mon courage était alors très chaud, mais mon sang s'est glacé, comme à chaque fois que je pénètre ce lieu, le vent caressant mes cheveux, effleurant mon visage, je marchais lentement, seule, mais sûrement : je devais être forte, je te l'avais promis coûte que coûte. Aujourd'hui, je me met à t'écrire une lettre dont tu n'auras jamais connaissance, la publier sur un blog pour se 'vider' peut -être, à vrai dire, je n'en vois même pas l'utilité. Je continuais donc mon chemin, les sentiments se mélangeaient, retenant mes larmes, un combat contre moi-même une fois de plus, un léger sourire qui se dessinait sur mon visage, ressassant nos souvenirs, ton rire qui savait guérir mes blessures. Je tournais à droite, c'était seulement la troisième fois que je venais ici et pourtant, j'avais l'impression de connaitre ce lieu comme ma poche. Encore quelques pas à faire, mon c½ur qui se serre, mon souffle devient plus lent, j'aperçois ta photo, ton sourire figé, comme si ton âme errait encore, comme si tu étais à côté de moi ; un instant de paranoïa lorsque j'eus posé ma main sur cette pierre, oui j'ai cru sentir ta présence, oui j'ai pensé ne serrait-ce que pour une fraction de seconde, que tu avais posé ta main sur la mienne mais ce n'était que le vent. Tu sais ensuite ce qui s'est passé, puisque que, d'une manière ou d'une autre, tu étais là.
Au bout d'une heure, je me suis retirée doucement, un 'au revoir' & quelques fleurs. Je retroussais mon chemin pour aller me recueillir ailleurs, un endroit familier me diras-tu. Le même scénario ou presque. Je me suis quelque peu éterniser dans cette endroit qui, à l'origine, me déplait plus qu'autre chose. Oui mais ce jour-ci, c'était si différent vois-tu.
09/04
N.B {hors sujet} : A elle*, be strong. Je croise les doigts pour toi, t'en fais pas, tu vas prendre ton envol à ton tour, oui je veux que cette foutu' année 2008/2009 tu l'as passe in England & c'est ce qu'il se passera. Je te prend ce poids afin de te soulager un peu'. Hâte de pouvoir te prendre dans mes bras tu sais, je t'aime.
A toi*, ce toi qui a partagé ma vie d'une façon si particulière et qui se voit en sortir un peu trop vite, les temps changent mais pas mes sentiments. Si loin l'une de l'autre et si proche à la fois, oui tu te souviens, nous c'est de la télépathie peu importe où l'autre se trouve, nous on est lié, nous c'est A&A, nous c'est tellement de chose à mes yeux. On a chacune nos tords, mais te souviens-tu ? "Loin des yeux mais pas loin du c½ur". Ce qu'il nous manque ? Ce petit quelque chose qui nous réunissait toujours auparavant, tu sais cette flamme qui ne s'éteindra pas mais qu'il faut savoir raviver, oui car nous l'avons un peu trop mis de côté. Des tords oui j'en ai pleins, contrairement à certains avis, je suis loin d'être parfaite. Ma little hily je veux te faire une promesse : celle d'un toi présent entièrement -je me suis comprise- Je t'aime.
A elle* ...
I'm so sorry,
j'aurai tellement voulu être là ce soir [...]